Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 14:03


Résumé de l'oeuvre :


M.Mathias, maître d'école de Couberon, s'évertue à enseigner son savoir sans se soucier du contexte paysan local, avec même un fort mépris.

Il vivra cela comme une grande frustation personnelle de ne connaître que des bonnes gens sans intérêt pour la science.

Lorsque le nommé Gros-Jean lui proposa sa fille en mariage, il refusa tout net invoquant le fait qu'elle ne sache pas écrire et à peine lire : « votre fille est un âne. »

Il recontre alors une femme fortunée qu'il épouse. Cela lui permet de quitter Couberon et de vivre à Paris. Il veut alors faire étalage de sa science en organisant diverses fêtes très couteuses. Il se ruinera à cela mais surtout il ruinera ses ambitions personnelles. Sa femme mourra et alors il retournera à Couberon pour assister le maître d'école qui a réussi à interesser les villageois en restant simple et humble.

Par FM collection - Publié dans : Paul de Kock
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /Mai /2009 16:05
J'ai relevé tous les traits des Couberonnais de l'époque (1843) décrits dans "Le maître d'école de Couberon" de Paul de KOCK.
Pour facilter la lecture cela fera l'objet de deux articles.


Extraits où il est question de Couberon :


« M. Mathias n'était qu 'un pauvre maître d'école dans le village de Couberon. Il n'avait pour élèves que de petits paysans qui abandonnaient l'école dès qu'ils savaient un peu lire et à peu près écrire. »


« M. Mathias s'était vu forcé, pour vivre, de se faire maître d'école à Couberon. »


« ...il s'était dit en se mettant à la tête de l'école de Couberon : - A force de patience, de travail, je vais faire des élèves dont on parlera. Les paysans de ce village ne s'exprimeront plus grossièrement comme tous ceux des environs de Paris ; ... , et bientôt on saura qu'il y a dans le modeste village de Couberon un homme savant... »


« Ses élèves n'avaient point voulu mordre à la science. Quand il leur avait parlé de racines qrecques, ceux-ci avaient cru qu'il s'agissait de carottes et de navets ; quand il avait essayé de leur enseigner le latin, ils s'étaient endormis. Et ce n' était qu'avec peine qu'il réussissait à leur apprendre un peu de français. Cependant les villageois avaient une grande vénération, un profond respect pour le maître d'école, qu'ils reconnaissaient pour un homme infiniment au-dessus d'eux. Ils l'écoutaient volontiers le soir, lorsque, rassemblés dans les bois délicieux de Montfermeil, ou sous les vieux arbres de la forêt de Chelles, ils se reposaient un moment de leurs travaux. »


« Que je suis malheureux d'avoir affaire à des buses qui ne sentent pas le prix de la science ! »


"Ce qu'on nomme culture consiste,
pour une partie des intellectuels,
à persécuter l'autre partie."
Jean-François REVEL
Par FM collection - Publié dans : Paul de Kock
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